Image

E. MACRON conflits d’intérêts, laboratoires Servier

10 Mar

Aujourd’hui on parle conflits d’intérêts, laboratoires Servier, relations douteuses avec les médias, et bien sûr comme d’habitude qui est au centre des magouilles ? Emmanuel Macron, pour changer !

Député-e-s de gauche opposés au projet de loi Travail, engagez vous à voter la censure

1 Juil

Adressée à Les députés de gauche

Emmanuel VIRE

France

829

signataires

Député-e-s de gauche opposés au projet de loi Travail, allez au bout de votre démarche : engagez-vous si nécessaire à censurer effectivement le gouvernement pour empêcher l’adoption du projet !

Militants syndicaux, actrices et acteurs du mouvement social contre le projet de loi Travail, nous nous adressons aux député-e-s  de gauche qui ont affirmé leur opposition au projet de loi Travail.

Dans quelques jours, le projet de loi Travail doit revenir en débat à l’Assemblée nationale.

Nous allons poursuivre la mobilisation avant et pendant ce débat  pour obtenir le retrait du projet.

A ce stade, considérant l’entêtement de l’exécutif sur le cœur du projet, il reste possible que le gouvernement Valls fasse de nouveau le choix du recours à l’article 49-3 pour imposer l’adoption du projet de loi Travail.

Dans cette hypothèse, nous ne comprendrions pas que toutes les conditions ne puissent être réunies pour censurer le gouvernement et ainsi empêcher l’adoption du projet de loi.

C’est pourquoi, dans l’objectif fondamental d’entraver l’adoption du projet, nous vous demandons de tout faire pour permettre la censure du gouvernement, y compris si cela passe par le vote d’une motion présentée la droite, comme certains d’entre vous l’ont déjà fait lors du premier examen à l’Assemblée au mois de mai.

La voix de la majorité populaire qui s’exprime depuis maintenant plus de trois mois doit être portée par la représentation nationale !

Bruno Bothua, Olivier Bebin, Patrick Brody, Céline Carlen, Lina Desanti, Olivier Dupuis, Tony Fraquelli, Karl Ghazi, Denis Gravouil, Hervé Heurtebize, Valérie Lefebvre-Haussmann, Vincent Lanier, Véronique Ponvert, Dominique Pradalié, Cédric Quintin, Denis Renard, Julien Rivoire, François Ruffin, Baptiste Talbot, Emmanuel Vire

Qui pour 2012 ?

27 Mai

Pas besoin de compétence pour ètre président

Au fond avec la candidature de François Hollande on retient qu’il n’est nullement besoin d’une expérience de ministre ou plus modestement de secrétaire d’état ou de toute autre de responsabilité des affaires pour postuler au poste de président de la république. Avoir été à la direction d’un parti, une bonne bouille rassurante, balancer les habituels boniments : plus de justice sociale, de pouvoir d’achat en un mot comme de coutume dans pareil cas promettre que demain on rasera gratis et plus de beurre que de pain et voilà le bon peuple de gauche est prêt à se ranger derrière l’homme providence et puis… L’héritage bonne gens, comprenez le, la crise, la difficulté des temps etc. ; nos déficits, notre endettement ne permettent pas de tout faire. Remarquons quand même que dans le monde du travail quand on postule à un poste il faut amener la preuve de sa compétence amenée par une expérience de plusieurs années, les jeunes en savent quelque chose. Pour être président c’est pas nécessaire ! C’est sans doute pour cette raison que de nombreux rejetons de nos hommes politique se lancent dans la politique je ne sais pas pourquoi mais j’ai vraiment l’impression qu’on est reparti comme en 2007 au PS : mieux vaut perdre les élections que de soutenir le / la candidat/e préférée des français.

. Si le pôle écolo du PS a rejoint Montebourg c’est sur la base de son programme (et je ne parle pas de la déclaration de Hulot), [… ]De même, c’est Mélenchon qui se dit proche de Montebourg (il l’a dit dimanche), et non l’inverse. Chevènement aussi a montré sa préférence pour les idées de Montebourg. Quant aux radicaux de gauche, ils ont officiellement rejoint la candidature de Montebourg, avec Taubira.

Que Vallini montre les extraits vidéos et les déclarations officielles de ceux qui soutiennent Hollande.

Personnellement, je reste persuadé que Ségo aurait pu gagner si le PS l’avait vraiment soutenue et au final faire 47% des voix alors qu’aucun des « ténors » du parti ne l’a vraiment aidé, ce fut déjà pas mal. D’ailleurs si elle avait continué sans se préoccuper du pseudo programme officiel de l’époque, elle avait sa chance. Mais bon, c’est le passé et au final, ce n’est peut-être pas plus mal qu’elle ait perdu.
Et comme on ne change pas ce qui marche si bien, on repart pour un tour pour 2012 et je me demande si cela n’est pas fait exprès pour conserver les postes acquis localement partout en France aux élections intermédiaires.
Ben oui, une majorité au pouvoir perd systématiquement les élections intermédiaires, cela ferait sans doute mal à pas mal de monde.
C’est vraiment dingue ça ! Tout est réuni pour que l’alternance se fasse en 2012 et pourtant le PS donne vraiment l’impression d’être capable de perdre quand même !

Enfin dans tout cela les éternels victimes sont le peuple qui crève en silence et qui attend le divin messie ,mais pour moi je n’y crois pas ,ce sont des bourgeois, Bouffons  afféoder au capital et au monde du CAC 40

Dix années de souffrance du Sarkosisme c’est suffisant,passons à autre chose

Nous sommes le peuple imposons nos revendications justifiés à tous ces manchots de la politique de droite comme de gauche

JAURES REVIENS PARMI LES TIENS ,ILS ONT VENDU TON ÂME ET TES IDÉES DU SOCIALISME

Bien fraternellement

Raymond Hottin – Didier Collé

Le triste bilan de Sarkozy

9 Mai

Le triste bilan de Sarkozy

Comment dresser un bilan au bout de 4 années d’errements et d’hésitations tous azimuts à tel point qu’à plusieurs reprises il lui a fallu faire marche arrière comme par exemple Hadopi ou avec le bouclier fiscal qui pourtant lui tenait tant à cœur et qui s’est avéré être une c… sans nom de même que les amendements Copé votés en catimini et qui les uns les autres cumulés coutent un maximum d’argent aux finances de l’état. (entre 40 et 50 mds d’euros par an et le tout aux seuls profits des amis de Sarkozy). Le résultat le plus évident du mandat Sarkozy/ump car il ne faut pas oublier ce parti de godillots dans ce désastre ; le résultat le plus évident sera donc hélas la dette de la France qui est déjà actuellement de l’ordre de 1600 mds d’euros alors que l’état Français emprunte actuellement 1 md d’euros par jour s’orientant ainsi gentiment vers les 2000 mds selon le FMI. Il faut savoir que 1 point de dette supplémentaire c’est 14 milliards d’euros d’intérêts supplémentaires à devoir rembourser annuellement. Le voilà le véritable bilan de Sarkozy/Ump. On peut rajouter à cela que la France est engagée dans 3 guerres de par le monde et que là encore cela nous coute un maximum de fric. Alors bien sûr dans le même temps les impôts et les taxes sont de plus en plus lourds, il faut rogner sur la santé, sur la sécurité, sur l’éducation, sur le pouvoir d’achat, sur les retraites, sur la justice sur le fonctionnement de l’état et sur bien d’autres choses encore. L’immigration est en outre repartie au grand galop si tant est qu’elle est un jour été maîtrisé. Au moment des présidentielles, les Français sauront rappeler à Sarkozy ce fameux bilan mais également aux députés Ump lors des législatives qui suivront. Dehors tous ça ! Pour évaluer ce fameux bilan, il suffit de se poser une seule question : est ce que les choses vont désormais mieux en France qu’il y 4 ans à l’arrivée de Sarkozy ; évidemment non !

Qu’il n’oublie pas les lois de censure d’internet aussi

Hadopi et son mouchard, Loppsie et ses listes blanche grises et noires dont personne ne pourra vérifier les sites censurés et le projet ACTA que l’UMP défend bec et ongle au niveau européen pour mettre en taule un internaute qui aura téléchargé une musique, derrière les barreau pendant trente ans car il sera accusé de faire partie du grand banditisme ! Voilà les réforme que Sarkozy a fait passer en premier, il a d’abord pensé à ses amis artistes (dont les 3/4 paient leurs impôts hors de France) et sa femme et les majors avant l’intérêt des Français, n’oublions pas la taxe Sacem, la réforme des retraite dont plus personne ne pourra prétendre avoir 42 ans de cotisation pour avoir un taux plein, etc. Sarkozy a pensé avant tout à ses amis patrons ceux du Fouquet’s et pour les Français, il leur a donné la note, les banques peuvent toujours faire ce qu’elles veulent, etc. Donc quelles réformes a-t- vraiment fait pour le bien être Français ? Aucune car aucune réforme n’a été bénéfique aux Français mais aux amis de Sarkozy.

Sarkozy sait donner des leçons aux Français mais dès qu’il s’agit de donner des leçons de morale aux banques, il se couche sans rien dire. La laïcité ? Il se frotte les pieds dessus en faisant revenir la religion par la grande porte car depuis 1905, toutes les religions essayaient de revenir par tous les moyens et grâce à Sarkozy, les religions peuvent bafouer en toute liberté la laïcité de la France  Sarkozy n’a fait aucune réforme importante sauf si ça concernait ses amis artistes (Hadopi) et ses amis financiers de l’UMP et rien d’autre.

Bien fraternellement

Raymond Hottin – Didier Collé -Bout

P.S. Vous avez dit primaire

2 Mai

Vous avez dit primaire 

En fait le parti socialiste, afin de prouver son grand esprit démocratique, a décidé d’organiser des primaires. Celles-ci sont ouvertes à tous à la condition de faire en sorte de ne pas être choisis par les électeurs de ces primaires car l’élu doit être décidé à l’avance. Les électeurs sont chargés (comme en union soviétique) de confirmer l’engouement général pour celui qui aura été choisi à l’avance comme le seul méritant d’être le candidat du PS. Pour qui nous prennent-ils ? Si le futur adoubé veux se présenter maintenant, personne ne lui interdit de démissionner du FMI. Pourquoi ne le fait-il pas ?

Après un tel suspens, l’art de faire attendre des électeurs qui ne dorment plus, des propos entretenant le mystère et des phrases aux multiples interprétations, des nuits à réfléchir sur des candidatures éventuelles et des journées à jouer au chat et à la souris, enfin, nous allons en savoir plus. Enfin peut être.
Un parti comme le PS sombre lentement dans le nanar politico ridicule. Un tel feuilleton est l’éclatante preuve d’une incapacité à gouverner en toute quiétude et transparence. Trop de courant. Le PS surnage, mais l’unanimité de façade, une fois le polichinelle extrait de sa rose, ne pourra pas changer grand chose. Seul un dirigeant charismatique et historique peut engager la campagne avec une chance de victoire. Il n’y a pas ce profil en magasin, repassez bien plus tard. Le pire étant peut être que l’opinion publique est endormie depuis bien longtemps. Il y aura un postulant, le reste est déjà écrit…. De la surprise ! D$K ménage ses effets et s’en remet à ses fidèles sherpas pour préparer la voie royale où il n’aura plus qu’à apparaître au bon peuple qui l’accompagnera jusqu’au pied du trône, que dis-je, des autels ; démocratie ou pas l’essentiel n’est-il pas d’accéder aux pouvoirs ? Tous les pouvoirs si possible ; on assiste donc aujourd’hui à la guerre des sous-fifres, version chiffonniers, moi-moi-moi ! Et l’on en oublie les vrais intérêts du vrai peuple ; les promesses ? Demandez à Pasqua ! Quand on est multi-multi-millardaire et socialiste a-t-on besoin encore de quelque chose ? Caveant consule Dominique Strauss-Kahn semble s’être très bien accommodé à la place qu’il occupe (Merci Nicolas SARKOZY) et multiplier les marches avant-arrière en ce qui concerne la Présidentielle. Les Socialistes, éternels rêveurs sont pris par le « culte de la personnalité », et attendent un « messie » dont on ne sait s’il veut vraiment y aller ou non… Pendant ce temps, le camarade Hollande a lancé sa campagne et donc va peu à peu voir tous ceux qui, à gauche, en ont assez des  » peut-être ben qu’oui, peut être ben que non » se rallier à son panache avec la complicité évidente de Madame Chirac. Devinez qui va être candidat chez les socialistes, c’est le dernier « thriller » à la mode..
Elle va être belle la campagne de 2012… Chicago des années 30 et Borsalino à Marseille, le tout assaisonné avec la salsa à la mafia… Coups tordus, insanités, insultes, vive la démocratie
Pauvre peuple ce n’est pas encore pour demain que tu vas bouffer du caviar
Bien fraternellement
Raymond Hottin – Didier Collé
Homme du peuple et près du peuple
La misère ne ce gère pas ,elle s’irradie

Manifestation le 28 avril 2011 à DUNKERQUE

21 Avr

jeudi 21 avril 2011

Manifestation contre les conditions de vie, la pénibilité au travail, le salaire, le 28 avril 2011 à DUNKERQUE

Depuis des décennies, pour augmenter la rentabilité, les entreprises ont mis une pression sans précédent sur les conditions de travail, elles ont dévalorisé les qualifications, développé la précarité.

Cette logique se concrétise par des effets néfastes sur la santé des salariés et a négativement affecté toutes les dimensions de la vie humaine, freinant le développement social.

Le refus largement majoritaire des salariés du report de l’âge de la retraite qui s’est concrétisé dans le mouvement de 2010 portait l’ensemble de ces questions. L’idée de travailler dans ces conditions deux ans de plus est d’autant plus insupportable.

Il est inacceptable qu’au 21ème siècle, des femmes et des hommes usent leur santé au travail, vieillissent prématurément et aient une espérance de vie réduite à cause du travail. Il est urgent pour ces salarié(e)s qu’un dispositif de réparation leur permette de bénéficier d’un temps de retraite équivalent aux autres salarié(e)s et en bonne santé, ce qui passe par un droit à une retraite anticipée. Ce n’est que justice sociale. Mais il est aussi urgent de reconnaître le travail, de développer des politiques de prévention. Revaloriser le travail, le mettre au service de la satisfaction des besoins humains fondamentaux, reconnaître celles et ceux (les travailleurs-(euses)) qui créent les richesses en mettant en œuvre leurs capacités physiques et intellectuelles au service du développement de la société est indispensable.

La CGT est déterminée à redonner au travail son caractère humain. C’est tout le sens de la journée d’action du 28 avril 2011. C’est avec votre engagement, votre participation active à cette action que nous réunirons, ensemble, les meilleures conditions pour que nos revendications soient entendues

Bernard THIBAULT

Vérités sur la pénibilité et la dangerosité

Les études et statistiques montrent :

- L’inégalité de l’espérance de vie des catégories professionnelles, et l’écart qui augmente,
- Une sortie anticipée du travail qui augmente : près d’un million de salarié(es) de la population active de 50 à 60 ans, n’a plus d’activité,
- Le nombre d’allocataires pour invalidité a explosé dans certains secteurs, comme par exemple, la construction ;
- Les maladies professionnelles augmentent fortement, et si les accidents du travail diminuent leur gravité augmente……
- Un ouvrier a 3 à 4 fois plus de risques d’avoir un cancer qu’une personne de profession libérale.
- L’épidémie de troubles-musculeux- squelettiques (TMS) frappe en majorité les femmes soumises à des rythmes plus intenses.

La comparaison avec d’autres pays européens révèle qu’il est possible d’améliorer le système de prévention dans notre pays, la santé des salariés et par conséquent la situation financière de la Sécurité Sociale. Gagner une prévention de qualité représente donc bien un enjeu pour bien vivre durant sa vie professionnelle et bien vieillir.

Source Dares

POURQUOI DANS LA RUE LE PREMIER MAI ?

21 Avr

Chers(es) camarades

POURQUOI DANS LA RUE LE PREMIER MAI ?
Enseignants, étudiants, postiers, ouvriers, assurés sociaux, travailleurs du public comme du privé,
Après les retraités
Les fonctionnaires sont dans la ligne de mire du gouvernement avec le non-remplacement promis et annoncé d’un départ à la retraite sur deux (soit plus de 30000 suppressions de postes l’an prochain. L’Éducation Nationale paie le plus lourd tribut puisqu’après les dizaines de milliers de postes d’enseignants supprimés ces dernières années, ce sont à nouveau 13500 postes qui ont disparus en 2009.

Les conséquences sur l’Ecole de ces saignées à répétition sont terribles : fermetures de classes et le plus souvent augmentation du nombre d’élèves par classe, extinction des dispositifs d’enseignement adapté, diminution des heures de cours et des offres de formation. Et les différentes réformes engagées ( refonte des programmes et suppression de deux heures d’enseignement hebdomadaires dans le Primaire, socle commun de compétences » au collège, réforme des lycées alignant le lycée français sur le mode de fonctionnement anglo-saxon, caractérisé par la faiblesse des contenus, l’inégalité devant la formation et l’exploitation sans limite des enseignants ) ne visent, par-delà les discours de la propagande officielle, qu’à accompagner cette réduction drastique du nombre d’enseignants.

Au final, c’est l’ensemble du service public d’éducation qui est mis en cause pendant que l’enseignement privé se développe rapidement grâce à de généreux financements étatiques et que la disparition de la carte scolaire associée à la mise en concurrence des établissements renforce les inégalités par la création de véritables « ghettos » scolaires, avec des riches d’un côté et des pauvres de l’autre. On se demande bien dans ces conditions pourquoi nombre de directions syndicales, au lieu de s’opposer frontalement à cette casse délibérée du système public d’éducation, se sont engagées dans la fiction de négociations » et d’un pseudo-« dialogue social avec le gouvernement alors que tout est déjà décidé d’avance.
– d’autre part, outre que les déficits publics engraissent les monopoles bancaires par le biais de la dette publique dont les intérêts exorbitants leur sont payés rubis sur l’ongle, ils ont été construits à coups d’exonérations fiscales au profit des grandes entreprises et de leurs gros actionnaires par ceux-là même qui les déplorent aujourd’hui. Il y a 30 ans, sur l’ensemble de la richesse produite dans notre pays, 70 % revenaient au Travail et 30 au Capital. Aujourd’hui, après des décennies d’une politique unique euro-formatée au service du capital (exonérations multiples, bouclier fiscal et autres aides à la fuite des capitaux dans les paradis fiscaux comme le Luxembourg…), la proportion est de 60/40. Cela représente tout simplement 150 milliards d’euros supplémentaires par an qui vont dans les coffres des grands capitalistes. De quoi non seulement éponger tous les déficits mais aussi doter notre pays d’une politique sociale avancée.
Pour cela, il est vital de développer et de soutenir les résistances qui s’expriment secteurs par secteurs contre les attaques du Capital et de ses gouvernements. Mais dans le même temps, il faut tout faire pour tisser des liens entre ces luttes et construire les indispensables convergences d’action contre l’ennemi commun. Enseignants, étudiants, postiers, ouvriers, assurés sociaux, travailleurs du public comme du privé,… il n’ y pas d’autre solution que de construire, à partir des luttes à la base, un « tous ensemble en même temps » seul capable de mettre un coup d’arrêt à la casse sociale généralisée appliquée par Sarko-Medef et l’UE du Capital.
Soyons tous à la manif du premier Mai

Bien fraternellement

Raymond Hottin – Didier Collé – Bout